Portrait //

Joseph Bordini

Joseph Bordini (2)

« Cela ne sert à rien de savoir des choses et de tout garder pour soi. Il faut transmettre aux jeunes les connaissances des anciens»

Présentation & contenu

Joseph Bordini, jeune retraité, est fils d'immigré italien. Il fut tour à tour maçon, forgeron et granitier.
Son père, arrivé en France 1929, est maçon. L'entreprise familiale où travaille Joseph et ses frères est tenue par leur mère. Joseph quitte l'entreprise après le dépôt du brevet d'Agglogranit (utilisé pour le bâtiment), mis au point conjointement avec son frère Yves Bordini et Marc Bourdais. Cet intérêt pour le granit l'amène à se mettre à son compte en 1973 et à ouvrir un chantier dans la zone industrielle de Louvigné-du-Désert. Il s'approvisionne en pierre de Languédias, mais cette carrière s'épuise au bout de trois ans. Il achète alors une carrière à Monthault et y transfère également son chantier.
Jusqu'à la fermeture de cette carrière de Monthault en 1987, Joseph Bordini fait de la voirie, du bâtiment et beaucoup de restauration de monuments (mais pas de funéraire).
Dans cet entretien, il nous parle son expérience à la coopérative artisanale de Parigné (la Caseg), de la mécanisation de sa carrière, de son travail à la forge ou encore de l'utilisation des explosifs pour l'extraction.
Depuis qu'il est en retraite, cet « éternel amoureux des pierres » officie au sein de l'association Histoire et Patrimoine Locale, d'abords comme trésorier et maintenant en tant que président. Cette association œuvre à la transmission des savoir-faire artisanaux et à la diffusion de l'histoire des monuments du Pays de Louvigné (restauration, expositions, brochures…).

Témoignages

1. La composition de l'équipe sur le chantier.

2. La forge et les outils du tailleur.

3. L'extraction des blocs.

Joseph Bordini (2)

« Cela ne sert à rien de savoir des choses et de tout garder pour soi. Il faut transmettre aux jeunes les connaissances des anciens»